"Imaginez que vous vous donnez soudain le droit d'être furieusement heureux. Oui, imaginez une seconde que vous n'êtes plus l'otage de vos peurs, que vous acceptez les vertiges de vos contradictions. Imaginez que vos désirs gouvernent désormais votre existence, que vous avez réappris à jouer, à vous couler dans l'instant présent. Imaginez que vous savez tout a coup être léger sans être jamais frivole. Imaginez que vous êtes résolument libre, que vous avez rompu avec le rôle asphyxiant que vous croyez devoir vous imposer en société. Vous avez quitté toute crainte d'être jugé. Imaginez que votre besoin de faire vivre tous les personnages imprévisibles qui sommeillent en vous soit enfin à l'ordre du jour. Imaginez que votre capacité d'émerveillement soit intacte, qu'un appétit tout neuf, virulent, éveille en vous mille désirs engourdis et autant d'espérances inassouvies. Imaginez que vous allez devenir assez sage pour être enfin imprudent.

Imaginez que la traversée de vos gouffres en vous inspire plus que de la joie. C'était tout cela être le Zubial."

Alexandre Jardin, Le Zubial

Affichage des articles dont le libellé est Voyages. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Voyages. Afficher tous les articles

14.1.19

La ligurie youpi !

Pour son voyage surprise des 18 ans Toutebelle m'avait demandé d'éviter l'avion, car ce moyen de transport génère chez elle de trop grandes angoisses.

Aussi, il ne fut pas des plus aisés de choisir une destination assez éloignée pour être dépaysante et assez proche pour faire le trajet en voiture sur 3-4 jours.

Nous prîmes la direction de la Ligurie, que je ne connaissais pas et nous eûmes la chance de profiter du bord de mer italien sous un soleil resplendissant.

Nous déjeunâmes en terrasse et nous régalâmes de la bonne cuisine italienne.

Au retour, cerise sur le gâteau, nous eûmes droit à ce magnifique spectacle, qui nous sembla être un bon présage en ce début d'année 2019.


2.1.19

To be continued

Quand Je m’imaginais ce Noël je me disais : « chouette, nos deux familles réunies autour de la table pour Noël, quel beau symbole ! »

Vous connaissez mon Christmas groove, j’étais au taquet depuis des semaines… mais c’était sans compter sur les virus et le principe de réalité.
L’amoureux est bien venu avec sa descendance (+ un ami de sa descendance fraîchement arrivé de Chine et annoncé à la dernière minute), il y avait également ma descendance et mes aïeux, nous n’étions donc QUE 12 autour de la table, dont deux grippés.
Le nombre ne me faisait pas peur, mes héritiers ayant eu des baptêmes à 60 personnes, mais je n’avais pas pris en considération un facteur d’importance : je vieillis.

Kikecé qui était à cran pour choisir les recettes, faire les listes de courses, faire les courses et cuisiner pour que tout se passe au mieux, qu’il ne manque rien et que nous puissions tous chanter « we are the world » la main dans la main à la fin du repas ?

Tout s’est bien passé. Néanmoins je me suis promis de ne plus recevoir autant de monde pour Noël ou du moins ne plus jamais avoir à cuisiner à tous les repas pour 12 personnes pendant 3 jours.
Une fois l’épreuve le repas de Noël passé, la perspective d’un réveillon chartrain avec mon amoureux me faisait frétiller l’amitié. Mais c’était là-aussi sans compter sur le virus qui attaqua mon estomac  [inutile d’évoquer la honte qui s’abattit sur moi quand la pharmacienne éclata de rire alors que je lui soutenais  mordicus que sur les conseils du médecin je donnais de la levure de bière à mes héritiers quand enfants ils avaient mal au ventre.  Je suis repartie avec de l’ultra levure, après qu’elle ait absolument tenu à savoir si mes selles étaient moulées, liquides ou dures… en présence de mon amoureux ].
Nous fîmes l’impasse sur les expositions parisiennes et mon sémillant et sexy chauffeur me conduisit directement jusqu’à notre ex-autruche préférée.

Quel plaisir de revoir la dame et son chéri, en pleine forme tous les deux. Je passe sur ma surprise en voyant sa petite si grande (ça ne nous rajeunit pas ma bonne dame !). Nous ripaillâmes avec délectation, et papotâmes de la même façon.
Alors qu’il n’y a pas si longtemps nos sujets de conversation tournaient autour de l’apprentissage de la lecture et du choix des langues au collège, nous sommes passées à l’évaluation des gendres et belles-filles avec quelques projets de marieuses au passage.

Pour info, il y a pire qu’un ardéchois qui vous parle de son pays avec des trémolos dans la voix : trois ardéchois qui se rendent compte qu’ils ont grandi à 500 mètres les uns des autres sans jamais se rencontrer et parlent toute la soirée de leur pays si merveilleux avec des trémolos dans la voix. Mais bon, on les aime quand même.
J’étais  bien contente de passer le cap de la nouvelle année en leurs joyeuses compagnies et j’ai constaté avec plaisir que mon amoureux aussi se sentait bien à l’aise.
C’est donc le cœur plein de joie que nous rentrâmes vers la capitale des Gaules fêter le premier jour de l’an 2019 avec mes héritiers, bien contents eux aussi de nous retrouver.

Là je prépare la valise car cet après-midi j’emmène Toutebelle faire son voyage des 18 ans. Destination surprise pour la demoiselle, quelques heures de conduite et j’espère de bons moments pour nous deux au bout de la route.
Bien sûr je vous raconterai au retour, mais pour l’heure je vous souhaite en 2019 de continuer de vous vouloir du bien, de réaliser au moins l’un de vos rêves, de répondre à vos envies, de passer du temps avec des personnes qui vous font du bien, d’aimer sans compter, de rire à gorge déployée et de savourer chaque jour les petites satisfactions qui vous permettront de vous endormir avec le sourire.

Et même j’en profite, je vous embrasse.

p.s : n'ayant pas de nouvelles de Dany malgré les messages que je lui ai adressés, si vous en avez ça me fera plaisir.

28.3.17

In ze tigivi

Pleinement consciente de ma chance de pouvoir partir en formation, alors que nos éducateurs nationaux peinent à obtenir ce qui est à la fois un droit et un devoir, j'étais excitée comme une collégienne à la veille de son premier rendez-vous au cinéma avec un garçon (même boutonneux).

Prévoyante, j'avais rempli le frigo à ras bord (sait-on jamais qu'une guerre mondiale se déclare sous 48h et que ma descendance décide de se gaver de pâtes et biscuits bios pour se rassurer – les réflexes psychologiques maternels sont parfois fascinants d'incohérence), préparé moult plats à réchauffer (alors que même le plus jeune de mes enfants est assez débrouillard pour se préparer les plats de base ), lavé et rangé tout leur linge dans leurs armoires (sait-on jamais, la météo fort clémente annonçait de belles journée ensoleillées, mais prises de folie mes têtes multicolores auraient pu décider de porter en superposition tous leurs vêtements justement ces deux jours-là) et parfaitement nettoyé et rangé la maison avant de partir (tout en sachant que je ne manquerais pas d'être extrêmement exaspérée par le bazar que je trouverais à mon retour).

Bref ! Je partais l'esprit tranquille et les baskets aux pieds. J'aurais pu opter pour le style follement élégant de ces femmes qui semblent vouloir laisser aux autres voyageurs un souvenir impérissable en arborant une mise impeccable, l'air détaché et légèrement hautain de la voyageuse aguerrie, mais je suis moi hein ! Alors l'élégance folle je veux bien, mais pas quand j'ai décidé de remplacer mon très élégant sac de voyage (mais ô combien inconfortable porté sur l'épaule quand il est trop chargé) par un sac à dos décontracté et chic à la fois.

J'avais donc pris soin d'embrasser ma descendance la veille avant son endormissement, car je devais me réveiller à 4h30 pour aller attraper le premier métro, puis le premier tigivi.
NOTA : j'suis pas une trouillarde, hein, mais il ne fait pas bon se promener dans les rues sombres et vides de la ville au petit matin quand Petitout, ton fils bien aimé, t'a expliqué quelques jours auparavant la recrudescence des rats des villes* de plus en plus agressifs, qui semblent poser bien des soucis aux services d'hygiène de la métropole dans laquelle vous vivez. Je suis presque certaine d'avoir entendu une bande de rats comploter pour savoir par quelle partie de ma charnue anatomie ils allaient attaquer lorsqu'ils se jetteraient tous ensemble sur moi pour me dévorer, mais pour ma défense je n'avais réussi à dormir que 2 heures cette nuit-là.

Vous l'aurez compris, toute au stress de laisser mes bébés... [Aparté : Oui, on peut avoir respectivement 19 ans, 16 ans et 14 ans, mesurer plus de 2 mètres pour l'aîné et les atteindre allègrement pour le plus jeune, avoir désormais un corps et un esprit féminin, pour la représentante au chromosome XX du groupe et rester dans le cœur et la tête de sa maman : son bébé.
Ne vous épuisez pas à essayer de me faire entendre raison sur ce point, je sais que ce sont désormais des adultes (ou presque), je les traite comme tels, reconnais leur maturité et leur capacité à faire face aux problèmes avec intelligence et détermination, mais je vous jure que même si je ne dis rien pour les laisser se confronter à la vie, lorsque l'on s'en prend à eux au fond de moi je suis tellement en colère que c'est comme une transformation en Hulk de l'intérieur. Dans ces cas-là ce sont mes bébés qu'on attaque et j'ai envie de déchiqueter l'agresseur avec mes dents, même si je semble impassible. Ce doit être hormonal, je pense.]... je m'étais agitée jusqu'à l'épuisement, avais peu dormi mais réussi à me réveiller à l'heure et me doucher en un temps record.

Re-bref ! Je partais guillerette, sereine et en me disant que c'est drôlement chouette quand vos enfants grandissent et je suis arrivée à l'heure en gare tigivi. Je me suis d'abord amusée à observer le public des grandes gares à la première heure, ai décidé à la dernière minute de m'acheter un thé et une viennoiserie pour me sustenter dans le tigivi et c'est toujours aussi guillerette que je suis montée dans ce dernier avec le sourire béat de la provinciale qui a l'impression d'aller conquérir le monde, alors qu'elle se rend juste dans la capitale, où elle a vécu pendant plus de 30 ans, rappelons-le.
La provinciale guillerette et agaçante avec son sourire 10000 lux de 6h du mat, a dû entrer à toute vitesse dans la voiture en partie basse. En arrivant au niveau de mon siège j'ai réalisé que je devais enlever mon encombrant sac à dos à toute vitesse pour le poser entre les deux rangées de sièges derrière moi et toute à ma hâte de le retirer de mon épaule assez vite pour laisser les autres voyageurs accéder au fond de la voiture dans cette allée étroite, mon sac trop lourd a basculé soudainement et à moitié assommé une voyageuse déjà installée dans le siège le plus proche.

Confuse, j'ai platement présenté mes excuses à la dame qui semblait peu encline à me pardonner. Je ne savais plus où me mettre (au sens propre comme au figuré) alors j'ai attrapé mon encombrant sac à dos, ai demandé à ma voisine de voyage de bien vouloir me laisser me mettre sur ma place (je prends toujours le siège fenêtre pour me perdre dans le paysage) et alors que je restais debout en attendant que les autres voyageurs s'installent pour repartir ranger mon sac à dos, sans réfléchir j'ai posé mon verre de thé sur mon siège qui s'est immédiatement renversé vers le siège de ma voisine et lui a brûlé les fesses peut-être au second degré (mais je n'en suis pas sûre, elle n'a pas voulu baisser son pantalon devant tout le monde pour me laisser vérifier).

Elle a jailli de son siège tel un diable de sa boîte (ou une femme brûlée aux fesses au second degré, au choix) et j'ai atteint le stade de mortification ultime - celui juste avant le désir de mort par combustion spontanée.

Mais la dame fort sympathique a semblé rassurée par le fait que son pantalon ne soit pas tâché et devant ma sincère contrition ne m'en a pas tenu rigueur. J'ai asséché sa partie de siège avec soin, ai posé délicatement mon mouchoir en tissu (oui je fais partie de ces personnes qui ont toujours de jolis mouchoirs en tissus sur elles, en plus des mouchoirs en papier jetables pour l'hygiène) et le reste du voyage s'est déroulé sans encombre dans la torpeur du premier tigivi du matin.

Je l'avais oublié toute amoureuse que je suis de notre ville d'adoption, mais pu...fichtre, que Paris est belle sous le soleil !

p.s : je vous épargne le récit de la provinciale qui souriait béatement en marchant dans les rues parisiennes et même dans le métro parisien, car je n'ai plus blessé personne alors c'est moins intéressant.

* jamais là quand il faut l'autre avec avec sa flûte !

11.3.16

Encore ??!!

Toi zami, oui toi, devine vers où je m'envole lundi ?

Quelques indices :

1- Une collègue m'a raconté qu'en l'apprenant y a une jalouse qui a dit : "c'est pas vrai c'te Névro, elle a le cul bordé de nouilles !"

Petite pause dans le récit : Cher ami lecteur, avant de continuer ce billet d'une grande finesse, plein d'humour et d'humilité, je me dois de te poser la question, puisque malgré mon QI de 250 je n'ai toujours pas trouvé la réponse. 
J'en déduis que ce doit être comme comme le sifflet à ultrasons que seuls les chiens peuvent entendre, ce doit être une expression que seuls les moins de 160 de QI peuvent comprendre? 
Pendant quelques instants je vais essayer de me mettre à votre niveau simples mortels, afin que vous puissiez m'expliquer l'origine de cette expression : "avoir le cul bordé de nouilles" ???
Non pasque c'est bien beau "la langue française, la langue de Molière, la plus belle langue au monde, l'encyclopédie, les philosophes des lumières et patati et patata..." qu'est-ce qui fait que dans cette langue et culture 3 étoiles, il existe une expression qui laisse entendre qu'avoir de la chance c'est avoir des pâtes autour des fesses ???

Je vous aurais bien dit de poser la question à vos enfants, toute heureuse de relever le niveau de vos conversations familiales et de m'amuser de leurs propositions, mais après avoir lu moult propositions sur la toile, plus farfelues et indécentes les unes que les autres, mieux vaut éviter.

Mais revenons à nos moutons...

2 - c'est un territoire dont je raffole depuis toujours, à l'incompréhension de tous. (c'est pareil pour Gilbert Montagné, mais bon.)

3- cette semaine particulièrement c'est "the place you have to be"

4- je laisserai mes enfants à Lyon pour avoir une impérieuse raison de revenir.

Comme y a pas que la Bellzouzou qui fait des jeux concours où si tu réponds bien tu gagnes un machin avec tout plein de culture dedans, le prems qui trouve la bonne réponse dans les commentaires, avant dimanche aux douze coups de minuit, gagne un cadeau surprise (sauf s'il habite en Australie, pasque faut pas déconner).

14.2.16

Happy Valentine

Il y a 18 ans, une semaine et quelques jours je suis devenue une maman.

Il y a 18 ans, une semaine et quelques jours j'ai commencé à avoir peur. Peur pour lui chaque jour, à chaque instant. Je pensais que cette crainte immense ne me quitterait jamais, mais bienheureusement elle ne m'empêchait pas d'agir et de l'encourager.

Puis en le voyant grandir j'ai commencé à avoir plus confiance que peur. Confiance en ce futur homme qui se dessinait, en cet être unique qu'il était déjà, confiance en sa capacité à prendre en mains son avenir.

J'ai été et serai toujours là pour lui, je suis sa fan number one, son soutien inconditionnel, mais aussi la personne qui l'aime assez pour l'aider à se relever s'il tombe, sans jamais le laisser se vautrer dans le ridicule et le médiocre.
Parce qu'à mes yeux il est encore plus grand que les centimètres que chacun remarque. Parce que je le sais fort et déterminé. Parce qu'il a surmonté déjà bien des épreuves avec courage et élégance. Parce qu'il a bon cœur et qu'il est gentil. Parce que ses défauts ne le rendent pas moins attachant. Parce qu'il est intelligent, beau et passionné.
Je suis infiniment fière de lui.

Depuis qu'ils sont petits je dis à mes enfants que je ne crains pas de mourir pourvu que j'aie pu remplir mon job, à savoir leur donner les moyens de devenir des adultes responsables et autonomes.
Mais je me rends compte qu'il ne suffit pas de le dire, il faut leur montrer la confiance qu'on leur porte. Mes parents m'ont fait confiance en me laissant partir seule très loin quand j'avais le même âge que Toutgrand aujourd'hui. Je lui ai fait confiance en le laissant partir également dans les mêmes circonstances 2 ans plus tôt. J'ai compris depuis qu'il faut aussi leur montrer qu'ils ont leur place dans ce monde mais que c'est à eux de se la faire, que rien n'est impossible à celui qui veut vraiment et que rien n'est trop fou, trop beau ou improbable.

Pour ses 18 ans je voulais lui faire un cadeau spécial, qui compte-tenu de ma situation pouvait paraître trop fou, trop beau ou improbable, mais comme j'ai coutume de dire : « on s'épuise plus à chercher des raisons de ne pas faire les choses qu'à se donner les moyens de les réaliser ».

Il y a assurément quelqu'un là haut qui veille sur moi (notamment mon adorable voisine-amie Clémence qui vit au 2ème étage et moi au rez-de-chaussée) car j'ai eu la chance de faire une très belle rencontre.

J'ai rencontré un monsieur. Un monsieur intelligent, élégant, gentil, drôle et attentionné. Nous sommes amis, vraiment. Avec lui je peux être librement toutes les femmes qu'il y a en moi sans jamais l'effrayer. Avec tous les précieux amis qui enchantent ma vie je me sentais déjà grandement comblée, mais lui a une baguette magique* et il y a un grand quelque chose en plus entre nous. Il est mon parrain la bonne fée. 
Il y a 2 ans il avait agité sa baguette pour me permettre de passer un week-end à Londres car je n'étais pas retournée depuis 21 ans dans cette ville que j'aime tant, il a réveillé mon goût pour les voyages, depuis 2 ans il m'a encouragée à me rendre aussi en Espagne, en Italie, un peu moins en Bretagne et il y a quelques semaines de cela il a ajouté de la poudre d'or à mon projet de cadeau pour l'anniversaire de Toutgrand, je ne l'en remercierai jamais assez. Pour cela et pour tout le reste.

Alors aujourd'hui, jour de saint Valentin, je tiens à dire à mes enfants chéris qui m'aiment et me supportent sans avoir à y réfléchir, à mes parents chéris sur lesquels j'ai toujours pu compter et m'ont toujours fait confiance, à ma famille chérie qui supporte mon caractère de cochon depuis bien longtemps, à mes amis fidèles bienaimants et bienveillants, à vous mes fidèles lecteurs et amis de la blogosphère et à toi James mon très cher et merveilleux ami, toi qui encourages généreusement toutes mes folies, aujourd'hui comme tous les autres jours, JE VOUS AIME.


En direct de...

*en écrivant ces mots j'ai réalisé que vous pourriez être tentés d'y lire une métaphore d'un registre osé... pas mon genre !