"Imaginez que vous vous donnez soudain le droit d'être furieusement heureux. Oui, imaginez une seconde que vous n'êtes plus l'otage de vos peurs, que vous acceptez les vertiges de vos contradictions. Imaginez que vos désirs gouvernent désormais votre existence, que vous avez réappris à jouer, à vous couler dans l'instant présent. Imaginez que vous savez tout a coup être léger sans être jamais frivole. Imaginez que vous êtes résolument libre, que vous avez rompu avec le rôle asphyxiant que vous croyez devoir vous imposer en société. Vous avez quitté toute crainte d'être jugé. Imaginez que votre besoin de faire vivre tous les personnages imprévisibles qui sommeillent en vous soit enfin à l'ordre du jour. Imaginez que votre capacité d'émerveillement soit intacte, qu'un appétit tout neuf, virulent, éveille en vous mille désirs engourdis et autant d'espérances inassouvies. Imaginez que vous allez devenir assez sage pour être enfin imprudent.

Imaginez que la traversée de vos gouffres en vous inspire plus que de la joie. C'était tout cela être le Zubial."

Alexandre Jardin, Le Zubial

9.10.26

La valeur des livres

Bibliovore dans ma jeunesse et bibliophile depuis, j'ai toujours considéré les livres comme ayant une grande valeur immatérielle. Tous les livres. Mes parents n'étaient pas pauvres mais presque, pour autant je n'ai manqué de rien, notamment car j'ai eu la chance de grandir dans une ville très à gauche, où tous les enfants avaient gratuitement accès à la culture et où toutes les écoles étaient richement dotées en livres. J'ai appris à lire à 5 ans et me planquais sous mes couvertures la nuit, avec une lampe torche, pour pouvoir continuer de lire après l'extinction des feux. Les livres m'ont toujours semblé extrêmement passionnants et précieux.

Aussi, quand mes copines ont fait l'acquisition de liseuses et que mes têtes multicolores se sont mises à lire sur les minuscules écrans de leurs téléphones, je n'ai pas compris.

Le plaisir de lire c'est l'odeur du papier, les pages que l'on tourne, le débat "corner ou pas corner les pages", décider d'arrêter quand il ne nous emballe pas ou au contraire aller jusqu'au bout en espérant avoir une bonne surprise, se réveiller la nuit et allumer la lampe frontale pour lire quelques pages avant de se rendormir, c'est ne pas pouvoir s'arrêter et lire en marchand, prendre le bus et le train pour pouvoir lire plutôt que conduire, plonger dans l'histoire avec délectation et un immense bien-être quand un livre nous a procuré du plaisir, nous a permis de nous évader de notre réalité pendant plusieurs heures, le mettre de côté en se disant qu'on le lira pendant les vacances et le retrouver quelques années plus tard, le prêter à un proche qui ne nous le rendra jamais et s'en procurer un autre exemplaire pour l'avoir dans la bibliothèque ou en acheter plusieurs exemplaires pour l'offrir tant on l'a aimé, c'est écouter un audiolivre en conduisant de longues heures sur la route des vacances, c'est lire un bouquin à 15 ans et le trouver pas terrible et le relire 25 ans plus tard et le trouver passionnant, c'est mon bûcheron assis sur les rochers de l'île où nous passons nos vacances, pages en mains et assister à un de ces rares moments où il se relâche et profite pleinement de l'instant... Pour moi c'est tout cela et plus encore le plaisir de lire.

Aussi, je ne donne pas de valeur matérielle aux livres. Je sais que les livres coûtent cher, qu'ils sont presque un luxe et que nous avons de la chance en France d'avoir des bibliothèques municipales quasi-gratuites, que les étudiants aient gratuitement accès aux bibliothèques universitaires si bien fournies. Il y a également maintenant dans de nombreuses communes des dépôts de livres couverts, où s'échangent gratuitement les livres, mais je ne m'y fournis pas, je sais que nombre de personnes lisent aux toilettes et je doute que toutes les tâches sombres soient du chocolat...

Quand je participe à des vide-greniers, pour donner une seconde vie aux nombreux objets que j'ai eu la faiblesse d'acheter, je n'indique jamais de prix pour les livres, je mets une petite pancarte qui dit "achetez ce livre à la valeur que vous souhaitez lui donner". Certains sont contents et pensent m'avoir joué un bon tour en me les achetant cinq ou dix centimes, mais ce qu'ils ne savent pas c'est que j'aurais été prête à les leur donner, tant ce qui m'importe est le plaisir qu'ils auront à les lire, à faire circuler l'œuvre.

Je garde un souvenir très ému de ce jeune homme qui à un vide-greniers, auquel je participais il y a quinze ans, a tenu à me donner vingt euros pour un tout petit "Que sais-je". Je lui ai dit que ce n'était pas nécessaire de donner tant et il a répondu "Vous n'imaginez pas la valeur qu'a ce livre pour moi, je le cherchais depuis si longtemps, 20 € c'est le minimum, je suis tellement content".

La lecture contribue à l'éducation et l'éducation, selon Nelson Mandela, c'est "l'arme la plus puissante que l'on puisse utiliser pour changer le monde". Je suis de tout cœur avec nos lycéens !

3.10.26

L'exposition Mucha

Ma déception est à la hauteur de l'enthousiasme avec lequel je me rendais à cette exposition.

Le rapport qualité/prix n'est vraiment pas bon. Tout d'abord, comparé à tous les autres sites d'exposition de la région, pour une exposition ambitieuse ayant bénéficié de beaucoup de publicité, le lieu est vraiment petit.

Qu'à cela ne tienne, je pourrai admirer quelques oeuvres originales au format grandeur nature, mais n'en tirerai pas plus de plaisir qu'en lisant un beau livre bien illustré à son sujet 

J'en apprendrai beaucoup sur le parcours personnel de cet artiste et sur sa belle histoire d'amour avec celle qui deviendra sa femme, Marie Chytilová,, elle aussi artiste. Ce qui me donnera envie de découvrir l'œuvre de cette dernière, mais je ne trouverai rien. 

Je ne serai pas particulièrement séduite par la muséographie, moins réussie que celle du musée départemental (gratuit) de Bourgoin-Jallieu ou du carrefour des arts (exposition estivale) de Lalouvesc, récemment visités. Quant à l'aspect immersif avec un soi-disant jeu de lumières, je suis circonspecte. 

J'apprendrai que pour découvrir les oeuvres monumentales de Mucha à l'échelle souhaitée par l'artiste il faut se rendre au château de Moravský Krumlov, en République Tchèque et regretterai de ne pas l'avoir su avant, je m'y serais rendue directement.

En résumé, ne perdez pas 35 minutes (et pourtant j'ai pris le temps de lire toutes les informations affichées au sujet des oeuvres et l'artiste) de votre vie pour visiter cette exposition et achetez plutôt un très beau livre sur Mucha. Pour le même prix, ça vous procurera plus de plaisir et durera plus longtemps. 

P.s : Évidemment, le plus bel endroit de l'exposition est la boutique, lumineuse, bien achalandée et placée avant la sortie = mercantilisme culturel ! 

20.9.26

De mes mains

Sur cet espace public je ne peux plus vous parler de mes têtes multicolores, elles sont adultes et ne le souhaitent pas. Je ne peux pas vous parler de mon travail, confidentiel et parfois conflictuel. Je ne peux même pas vous parler de mon divertissant divorce, qui n'en finit pas et renaît de ses cendres tel un phénix-hydre à neuf têtes. 

J'ai essayé la couture (pas assez patiente), le tricot (pas assez patiente), le crochet (pas assez douée), la coiffure (ils ont porté plainte), le vélo (trop gâtée par la nature), la peinture (pas assez douée), le dessin (pas assez douée) et l'alcoolisme l'œnologie (trop vieille), le jardinage (pas trop souvent, ça m'ennuie). Je cuisine pas trop mal, mais d'autres le font mieux que moi et en ont fait un métier sur les réseaux sociaux. J'aime bien la déco d'intérieur, mais Bellzouzou est définitivement plus douée que moi et me file des complexes.

Aussi, je ne peux vous parler que de mes humeurs, mes lectures, mes balades, mes sorties, mes concerts et mes passions.

La dernière, la céramique. J'aimerais vous dire que je suis aussi à l'aise qu'avec les mots, je mentirais. Mais dès que j'aurai réalisé quelque chose qui suscite autre chose que pitié et commisération, je vous montrerai.

En attendant, je compte les jours...  Alphonse Mucha Lyon| Billets officiels




L'affront

Ami lecteur, tu me connais ou tu l'as compris, je suis coquette. Aucun mérite à cela, ni reproche possible, je n'y peux rien c'est héréditaire.

Je ne saurais dire quelle est la part d'inné ou d'acquis en la matière, les femmes de ma famille sont élégantes et coquettes depuis au moins six générations, les hommes de ma famille sont d'une élégance folle depuis aussi longtemps, j'ai grandi dans l'idée que même avec des ressources modestes prendre soin de son apparence est la plus grande des dignités, que, même si on nous attaque pour toutes sortes de mauvaises raisons et, même quand on est au fond du trou, ça ne doit pas se voir, il faut garder la tête haute et une mise impeccable car "dans la vie il vaut mieux faire envie que pitié". 

Bref ! Je suis réputée avoir bon goût en matière d'habillement et mon bûcheron, qui n'aime que ses chaussures de randonnée, se fout de la mode et de ses propres tenues vestimentaires comme de sa première paire de chaussettes, adooooore pourtant que je sois élégante et coquette en toutes circonstances, voire même que je le houspille pour qu'il soit bien mis quand nous sortons. Quant à mes têtes multicolores, elles ont un rapport serein avec cet héritage.

Il y a quelques règles de base que je connais depuis mon plus jeune âge et que je leur ai transmises, par exemple : 

- Pas plus de trois couleurs différentes, n'est pas Harlequin qui veut !

- On ne porte pas de survêtement en ville, uniquement dans une enceinte sportive.

- Pas de robe blanche le jour d'un mariage, sauf si ton ex-mari t'invite à son remariage avec une jeune femme qui à l'âge de vos enfants.

- Et, enfin, en vacances tu peux porter une tenue plus décontractée, car ce sont les vacances (mais toujours pas des vêtements de sport, le lin c'est bien) !

C'est ainsi que pour nos récentes vacances j'ai eu grand plaisir à mettre dans ma valise de jolies tenues légères, aux couleurs chatoyantes, d'inspiration indienne.

Aussi, le matin où j'ai enfilé mon pantalon indien satiné multicolore et mon tee-shirt en lin violet, je me sentais d'humeur décontractée et estivale pour aller visiter la belle ville de Chartres en compagnie de Bellzouzou et son Ours. Jusqu'à ce que ce dernier rentre de la boulangerie avec du pain bien frais et s'étonne, en apercevant ma tenue, que j'envisage de sortir visiter leur ville en pyjama...

Je lui ai pardonné, car je l'aime trop pour lui en tenir rigueur et puis sans doute qu'à Chartres le top de l'élégance et de la coquetterie sont la robe de bure et le chapelet, mais, par contre, je n'en peux plus du fou-rire de Petitout qui n'en finit pas depuis que j'ai commis l'erreur de lui raconter cette anecdote. Mon adorable fils ne supporte pas ma "garde-robe estivale de hippie sur le retour et vendeuse de beignets". Il voue désormais un culte éternel à l'Ours aussi et plus uniquement à Bellzouzou*. 

*Qu'il aime de façon inconditionnelle depuis plus de vingt ans, très précisément depuis qu'elle nous a reçus à sa table et présenté en dessert un délicieux tiramisu maison, qui a fait dire à Petitout (3 ans et demi), qui n'en avait jamais mangé auparavant, les yeux humides et très ému : "Mais comment tu savais que c'était mon dessert préféré alors que même moi je le savais pas ?!"

15.9.26

Les gens heureux n’ont rien à dire et pour vivre heureux vivons cachés

Voilà pourquoi j'étais muette et invisible.

Quelles belles vacances que les nôtres !

Tout plein de bons moments avec enfants, amis, voisins, familles et inconnus… dans tout plein de beaux endroits en France et à l’étranger… Et un temps merveilleux où que nous allions, tels la panthère rose inversée. Plein de chouettes livres en attente et encore de belles journées en perspective. C’est bien simple, je vois des Barbapapa partout et je ne compte pas consulter*.

Les quelques heures en la joyeuse compagnie de Bellzouzou et son Ours sont passées bien trop vite. Nous avons également été très bien accueillis par Anne et sa famille. Mon bûcheron, grand timide devant l’éternel, était content de revoir nos chartrains préférés « je comprends pourquoi Petitout dit que Bellzouzou et son ours c’est la famille » et très surpris de se sentir si à l’aise avec Gilles qu’il rencontrait pour la première fois. Déjà qu’il voulait se faire adopter par Dany et son Jean-Marc chéri... Ce blog ne nous aura offert que des moments de bonheur, aussi, à cet instant, je le dis solennellement, merci blogger !

Néanmoins, plaignez moi un peu siouplé car j’ai dû reprendre le sport ce matin. Pendant les vacances j’avais pris l’habitude de marcher au moins deux heures par jour, ce qui visiblement me faisait le plus grand bien et suite à l’arrêt brutal des promenades en rentrant à la maison mon dos s’est vivement insurgé. Moralité, je sens qu’il va falloir que je sois plus sportive à cinquante balais qu’à vingt, telle le dauphin/ours de Chartres (j’veux pas dire, mais ça fleure bon la royauté tout ça!). 

Dimanche nous étions invités à un déjeuner où, une nouvelle fois, il ne fut question que de départ en retraite et de petits-enfants. Même s’ils m’ont épargné des opinions politiques très à droite, ce fut long, trèèèèèèèèèèèèèès long. Chiant, très chiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiant. Mais bon, on ne peut pas tout avoir dans la vie, hein.

A venir pour me consoler, la visite de l’exposition Alphonse Mucha. Également au programme, le grand ménage d’automne. Je compte vendre et donner tout ce que je n’utilise pas au moins une fois par an, ça va être la grande purge ! Je vais donc être très occupée et tant mieux, comme ça je ne penserai pas à la mort de Catherine Ringer. Dire que je ne m’étais pas encore remise de celle de Maurane, pourvu que Stevie Wonder tienne bon et que dire quand ce sera JJG… Je préfère ne pas y penser.

*J’ai déjà essayé. Quand j’ai rencontré mon bûcheron j’étais tellement amoureuphorique que je n’arrivais plus à me concentrer au travail, je voyais bien que je n’étais pas dans mon état normal. Comme ça durait depuis plusieurs jours, j’ai téléphoné à notre médecin de famille pour lui demander si je pouvais bénéficier d’un arrêt de travail pour excès de bonheur. Elle a éclaté de rire et m’a répondu que ce n’était pas possible car pas prévu dans la nomenclature de la sécurité sociale. Pfffffffff !


3.8.26

Lectures et voyages

J'ai déjà dû vous le raconter, mais comme c'est vraisemblablement de mon âge de radoter (dixit Petitout, oeuf Corse*), je réitère.

La lecture a toujours eu beaucoup de place dans ma vie et nombreux sont les voyages que j'ai entrepris après une lecture passionnante. Ainsi, l'été 1995 j'ai travaillé plusieurs mois sur l'île de Bréhat après avoir lu "Moi Pauline" de Janine Boissard et ce fut une expérience marquante.

Prochainement, inchallah, je me rendrai sur l'île de Guernesey, que je rêve de visiter depuis que j'ai lu "Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates".

Comme vous le savez, je ne crois pas du tout au hasard et accorde toute ma confiance à ma forte intuition, c'est la raison pour laquelle mes rêves également me poussent à l'action et la découverte.

Il se trouve que ce matin j'ai rêvé que nous dormions à l'hôtel sur le chemin des vacances et nous reveillions dans la ville de Perrusson, qui visiblement existe.

Je vais évidemment m'y rendre dès que possible. Je vous raconterai. 


*Copyright Bellzouzou 

28.7.26

La Bataille De Gaulle

Nous vous le recommandons, les discussions autour de la table cet été devraient être plus animées.

9.7.26

ἀναγιγνώσκω

La mort intime - Hennezel

La parure (nouvelle) - Maupassant 

Mon nez, mon chat, l'amour et moi - Louise Rennison (merci à la prof de  français de collège de mon aîné)

Le vieux qui lisait des romans d'amour - Luis Sepulveda 

Ce que je sais de Vera Candida - Véronique Ovaldé

Changer l'eau des fleurs - Valérie Perrin

L'heure de Juliette - Elsa Chabrol

Trilogie le siècle - Ken Follett

Les piliers de la terre - Ken Follett

Les lumières de Pointe Noire - Alain Mabanckou

Le ventre de l'Atlantique - Fatou Diome 

Toutes les BD de Riad Sattouf

Tous les carnets de voyages de Titouan Lamazou

Toutes les BD de Marjane Satrapi 

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates - Mary Ann Shaffer & Annie Barrows

L'Illiade et l'odyssée - Homère 

Moi, Pauline - Janine Boissard 

Pardon

Au risque de sembler présomptueuse, voire mégalo, je me dois de vous présenter mes excuses.

La canicule, c'est de ma faute, ma grande faute, mea culpa, mea maxima culpa !!!!

En effet, il ne s'est pas passé un jour entre mi-septembre et mi-avril sans que j'invoque le Dieu soleil et réclame à cors et à cris un bel été ensoleillé avec des fortes chaleurs pour faire le plein, de vitamine D, de bonne humeur, de soirées en terrasse, de petits-déjeuners en terrasse, de balades nocturnes embaumant les fleurs d'été et le foin coupé, de rosé piscine, d'eau sous toutes ses formes (même en gel), de rares moments Tahiti douche, de petites robes en coton bien courtes et/ou bien légères, d'échelles contre les cerisiers, de siestes à l'ombre des arbres, d'huile scintillante à enduire sur mon corps, de chapeaux en paille, de boucles d'oreilles pendantes, de lecture* sur le transat à l'abri des feuilles, de shorts indécents et de hauts en lin, de volets entrouverts, de moustiquaires pour la nuit, de peaux dorées et croquantes à souhait, ou moites et parfumées, de chaussures ouvertes, d'ongles repeints, de carrelage frais, de melon, de pastèques, de planchas, de salades composées, de tomates à la mozzarella et au basilic frais, de salades d'oranges...

J'ai tant invoqué, tant réclamé, tant attendu, que je ne peux que me réjouir du temps qui nous est offert et j'espère que vous aussi. Car je me souviens de cet été glacial, pas si lointain, durant lequel vous vous étiez pelés les miches (par chance j'étais partie en vacances dans des contrées ensoleillées aux moments les plus frisquets) eh ben tout le monde tirait la tronche à la rentrée !

Alors enjoyez grave mes amis et qing qing ! 

*En ce moment je relis pour la énième fois tout Conan Doyle et Maupassant, alors si vous avez des suggestions je suis preneuse, merci.