"Imaginez que vous vous donnez soudain le droit d'être furieusement heureux. Oui, imaginez une seconde que vous n'êtes plus l'otage de vos peurs, que vous acceptez les vertiges de vos contradictions. Imaginez que vos désirs gouvernent désormais votre existence, que vous avez réappris à jouer, à vous couler dans l'instant présent. Imaginez que vous savez tout a coup être léger sans être jamais frivole. Imaginez que vous êtes résolument libre, que vous avez rompu avec le rôle asphyxiant que vous croyez devoir vous imposer en société. Vous avez quitté toute crainte d'être jugé. Imaginez que votre besoin de faire vivre tous les personnages imprévisibles qui sommeillent en vous soit enfin à l'ordre du jour. Imaginez que votre capacité d'émerveillement soit intacte, qu'un appétit tout neuf, virulent, éveille en vous mille désirs engourdis et autant d'espérances inassouvies. Imaginez que vous allez devenir assez sage pour être enfin imprudent.
Imaginez que la traversée de vos gouffres en vous inspire plus que de la joie. C'était tout cela être le Zubial."
Alexandre Jardin, Le Zubial
30.6.17
Liiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiibre
Rien ne sera jamais plus pareil, j'ai vu plus d'horreurs que de merveilles, les profs sont devenus fous à lier, ô zamis je t'en prie, viens m'achever, ooooooooooooooooooh.
Ô zamis si tu savais, les partiels et le brevet, déjà c'était bien chiant, mais y a avait aussi l'bac de français.
Et oui, sur l'air de qui tu sais et même que tu vas l'avoir dans la tête toute la soirée. Ne me remercie pas, c'est cadeau.
2.6.17
Chic odeur
Il se trouve que j'ai l'odorat très sensible, au point que je peux détecter à un mètre celui qui a bu le moindre le verre d'alcool (si je suis sobre), a fumé la moindre cigarette (si nous ne sommes pas dans un lieu enfumé) et a oublié de se brosser les dents, si je suis face à lui.