Assise sur la terrasse admirer la nature qui étend sa luxuriante verdure à perte de vue
Marcher pieds nus dans l’herbe fraîchement coupée
Sentir le vent me caresser les jambes et le regarder agiter les feuilles
Pousser Toutebelle sur la balançoire et écouter ses rires qui m’emplissent de joie
M’asseoir sur l’herbe et recevoir Petitout sur mes cuisses qui se pelotonne et cherche le câlin, rester serrée contre lui et sentir dans son cou son enfance qui s’en va doucement
Rester seule pour savourer un plateau de fruits de mer et un Pouilly fumé bien frais en lisant un excellent livre pendant que JKG emmène nos têtes multicolores dîner chez la Thénardier
Me lever avec le soleil et profiter de ses premiers rayons chauds sur la terrasse en prenant mon petit déjeuner
Me coucher tard sans appréhension et dormir à chaque fois que j’en ressensle besoin
Boire un verre de très bon vin rouge en mangeant du pain frais et du fromage
Me lever à l’aube et observer la vie qui s’éveille
Prendre le temps de cuisiner des plats aussi savoureux que jolis
Partir en randonnée, chevaucher jusqu’à en tomber de fatigue
Lire sur la plage pendant qu’ils s’ébattent joyeusement dans l’eau
Me dire que la vie est belle
Ne plus croire que le bonheur en vacances ne se trouve qu’aux Maldives, au Viet-Nam ou en Patagonie
Savourer l’instant présent.
Je vous adresse mes plus belles pensées. A bientôt.
Nos familles étant aux quatre coins de l'Europe nous avons très rapidement pris l'habitude de faire beaucoup de route en voiture. Pour occuper les enfants compter des voitures de la même couleur, reconnaître les départements grâce aux plaques minéralogiques et autres jeux traditionnels des grands routards ça va un moment. Heureusement le Dieu dvd de voiture et la lecture sans nausées sont apparus dans notre famille, mais à vous rien qu'à vous je vais dire le secret des fins de trajet que je partage avec JKG, lorsque les enfants endormis ne peuvent râler en entendant ma voix de crécelle : nous jouons à "Koikilachanté"
Le jeu est simple, JKG (qui tient maintenant une liste de plus en plus difficile) me donne un nom de chanteur francophone pré- années 80 et je dois donner mon titre préféré dudit chanteur, ou à défaut le seul et unique titre que je connais de lui, en le fredonnant (au minimum) ou en le chantant avec applomb. Dans les moments de pure euphorie, comme ce dimanche à 2 heures du mat après 8 heures de route, je peux vous assurer que m'écouter chanter du Sardou avait quelque chose d'absolument surréaliste pour le pauvre JKG.
A perdu celui qui est incapable de donner ne serait-ce qu'un titre de chanson pour le chanteur annoncé. Avec le temps mon registre s'étoffe. Maintenant c'est à vous ! Reprenez la liste des chanteurs de JKG (en noir) et dites pour quel chanteur vous auriez séché et quels sont vos morceaux préférés des chanteurs de cette liste. J'ai mis mes réponses en rouge.
Laurent Voulzy Le rêve du pêcheur- Alain Souchon J’ai 10 ans - Bashung Vertiges de l’amour- Serge Gainsbourg La Javanaise, l’eau à la bouche, Au risque de te déplaire - Yves Duteil Prendre un enfant par la main- Francis Cabrel African Tour- Hervé Vilard Capri- Gilbert Bécaud L’importantc’est la rose- Brel La chanson des vieux amants- Léo Ferré Jolie môme - Frères Jacques Le raton laveur- Barbara Dis quand reviendras-tu- Claude Nougaro Armstrong - Aznavour Mourir d’aimer, la Bohême, Sur ma vie - Johnny Hallyday Requiem pour un fou- Pierre Perret Lili- Serge Lama Je suis malade - Sardou Je vais t’aimer- Gotainer La mambo du décalco- Françoise Hardy L’amitié, Message personnel- Yves Montand Le chant des partisans- Jacques Dutronc Paris s’éveille- Christophe Les mots bleus- C. Jérôme Et tu danses avec lui- Frédéric François Mon cœur te dit je t’aime - François Valéry Aimons nous vivants- Charles Trenet Y a de la joie - Charles Dumont Les feuilles mortes– Dalida Gigi l’amoroso- Higelin Tombé du ciel, Je ne peux plus dire je t’aime- Louis Chédid Ainsi soit-il, Anne ma sœur Anne- Michel Jonasz Les vacances au bord de la mer, La boîte de Jazz, Dites-moi- Mouloudji Un jour tu verras- Line Renaud Loulou- Polnareff Lettre à France- Philippe Lavil Il tape sur des bambous- Dick Rivers N’en rajoute pas mignonne - Jean-Luc Lahaye Femme que j’aime- Adamo Vous permettez monsieur- Michel Delpech Chez Lorette- Joe Dassin La bande à Jojo- Diane Tell Moi si j’étais un homme- Yves Simon Patrice, Aux fenêtres de ma vie, De l’autre côté de ton âme- France Gall Il jouait du piano debout, Résiste- Sylvie Vartan L’amour c’est comme les cigarettes- Mireille Mathieu Mille colombes- Marie Myriam l’enfant et l’Oiseau- Sheila Bang bang- Dave Du côté de chez Swann- Claude François La solitude, sale bonhomme- Juliette Gréco Déshabillez-moi- Carlos Big Bisous-Rita Mitsouko Andy- Téléphone C’est vraiment toi- Martin Circus Marylène- Jean Louis Aubert Commun accord, Alter égo, Chère solitude- Annie Cordy Tata yoyo- Serge Reggiani Votre fille a 20 ans- Michel Berger Seras-tu là,Quelques mots d’amour- Balavoine Tous les cris les SOS- Tino Rossi Petit papa Noël- Jean Ferrat La montagne- Goldman Confidentiel, Famille, Doux, Filles faciles, Je ne vous parlerai pas d’elle, A nos actes manqués, Pas l’indifférence, Puisque tu pars, Qu’elle soit elle, Quand tu danses, Reprendre c’est voler- Renaud Manu et Mistral gagnant- William Sheller Un homme heureux- Hubert Felix Thiéfaine La fille du coupeur de joints- Bourvil Les crayons et Salade de fruits-Brassens L’Auvergnat, La mauvaise réputation,Les trompettes de la renommée- Sacha Distel Scoubidou- Jean Guidoni Rouge- Hervé Christiani Il est libre Max- Enrico Macias La France de mon enfance, Mon chanteur préféré- Gérard Manset Prisonnier de l’inutile- Edith Piaf L’hymne à l’amour, Sous le ciel de Paris- Trust Antisocial- Gérard Lenormand La balade des gens heureux- Maxime le Forestier Etre né quelque part, la petite fugue- Bernard Lavilliers Salomé- Michel Fugain 2000 ans et un jour- Fernandel Félicie- Julien Clerc Ma préférence- Eddy Mitchell La fille aux yeux menthe à l’eau- Henri Salvador Mon jardin d’hiver- Moustaki La Métèque - Marie Laforêt Les vendanges de l’amour- Guy Béart L’eau vive- Robert Charlebois Je reviendrai à Montréal- Boris Vian Le déserteur
Que sont devenues les amours d’antan, celles des grandes déclarations, des « pour toujours », des « à jamais » ?
Pourquoi aujourd’hui lit-on des livres qui s’intitulent « l’amour est très surestimé » ou « je ne souffrirai plus d’amour » ? Mais quelle folie de refuser cette souffrance-là épilogue des plus beaux moments.
Alors que nous parlions de l’intimité des couples, l’une de vous m’a dit un jour : « On en fait toute une montagne, alors qu’au fond ce n’est pas si extraordinaire que ça ! » J’en ai été presque choquée tant je trouve qu’il n’y a chose plus épanouissante au monde, puis je me suis souvenue que moi aussij’avais pensé cela en ce temps où personne ne m’avait éveillée à la découverte des plus jolis secrets. D’ailleurs si j’avais eu la malchance d’épouser mon premier amour, aujourd’hui encore c’est l’opinion que j’en aurais.
Il me semble que pour l’amour c’est pareil, une fois que l’on a découvert le bonheur que procure son incroyable intensité on ne peut plus s’en passer, c’est presque une drogue dont on cherche perpétuellement les effets. J’ai l’impression que beaucoup ne savent plus, n’osent plus aimer, ils aiment à l’économie, d’un amour de crise, ils ne veulent pas prendre le risque de goûter au champagne millésimé de peur d’être condamnés par la suite à se rendre malades avec de mauvais mousseux.
Nous avons chacun nos préférences concernant une histoire d’amour, certains vous parleront des pas dans l’escalier, d’autres du premier baiser, d’autres encore des premières étreintes, des premiers réveils au petit matin, des premières sensations de manque…
Moi je n’oublie jamais la rencontre.Entre fiction et réalité je vais vous raconter 3 rencontres etvous invite (anonymement ou pas) à me raconter vos plus belles rencontres, même si elles n’ont pas abouti à une grande histoire d’amour, car j’aime rien plus que vous me fassiez partager vos expériences personnelles et vous écrivez si bien. Je vous confie à mes colocataires le temps d’aller "recharger les récits", au plaisir de vous lire.
Nous nous sommes connus grâce à mon travail de l’époque, mais connus est un bien grand maux (lapsus intéressant, je le laisse). Il était responsable financier d’une agence de province de notre groupe, mais je ne l’avais jamais rencontré dans la réalité. Nous échangions régulièrement des courriers électroniques, à une époque où ce n’était pas encore devenu accessible à tout le monde. J’aimais sa façon d’écrire, son verbe, son humour qui transparaissait à travers ses analyses toujours justes et aiguisées, je n’étais pas vraiment surprise le jour où nos échanges ont commencé à se faire plus intimes, d’une certaine façon je l’avais cherché et pourtant je le savais marié. Il me parlait de plus en plus librement de sa femme et de ses enfants, très souvent il s’en servait comme d’un bouclier, sur la défensive il ne pouvait pas mieux me dire que moi aussi je lui plaisais, un jour nos échanges ont franchement dérapé. En écoutant ce que disaient mes collègues à son sujet je savais qu’il était cassant, séducteur, manipulateur et collectionneur, mais je m’en fichais tant il me semblait que notre relation naissante avait une dimension particulière. Je devinai son infinie douceur.
Ce jeu ne pouvait durer éternellement, en visite d’affaires il me proposa de nous confronter à la réalité, le rendez-vous fut pris. Nerveuse, je l’étais, tous ces mois à fantasmer un homme imparfaitement parfait, il me fallait revenir à la réalité et accepter que lui aussi pourrait être désenchanté.Et il le fut… son premier regard sur moi me dit que je n’étais pas vraiment celle qu’il espérait, à la fois amusée et vexée je constatais qu’il avait dû faire une couleur à ses cheveux spécialement pour notre rencontre, j’étais tombée sur un homme coquet. En dehors de ce détail capillaire qui me distrayait visuellement, j’ai aimé ce que je voyais. Il était habillé simplement mais élégamment pour cette journée d’hiver. Il portait un jean marron à la coupe impeccable qui faisait ressortir sa jolie croupe musclée et ses cuisses au galbe parfait, un pull à col roulé de la même couleur qui soulignait son joli buste et ses épaules carrées, des chaussures assorties parachevaient parfaitement cet ensemble de bon goût. Je ne me souviens plus de ce que je lui ai dit dans l’heure qui suivi, je parlais certainement pour ne rien dire, blessée et anesthésiée que j’étais par le dégoût qu’exprimait une petite moue lippeuse discrète mais répétitive. Des mois de complicité virtuelle n’avaient pas survécu à 5 minutes de rencontre réelle, je réalisai qu’aussi bizarre que cela paraisse je l’avais aimé avant même de le rencontrer, mais que je ne pourrais jamais le lui dire. Foutue pour foutue je décidai de ne pas me laisser abattre et nous nous dirigeâmes vers le restaurant dans lequel nous avions convenu de déjeuner, nous fîmes la route à pied. Au fur et à mesure que nous nous enfoncions dans les rues de Paris je sentais qu’il se détendait, nos échanges fusaient, nous retrouvions la complicité. Amusée je suivais ce monsieur extrêmement directif et acceptai de prendre les chemins qu’il choisissait sans jamais me demander mon avis, ou alors pour la forme sans écouter mes réponses. Arrivés au restaurant nous avions retrouvé 50 % de notre complicité, jusqu’au moment où je reçus sur l’ancêtre pachydermique des téléphones portables un appel m’annonçant une nouvelle qui me contraria fortement. Démunie en apprenant cette mauvaise nouvelle pendant un court instant mes défenses tombèrent, dans la même seconde il abandonna les siennes, c’est à cet instant précis que notre vraie rencontre commença, nous nous étions reconnus dans la reddition.
Les heures qui suivirent furent formidables de rires, de gaieté, d’échanges, de proximité, nous ne le savions pas et aurions bien du mal à l’accepter par la suite, mais nos vies venaient de changer.
Un vendredi soir en rentrant du travail, je m’arrêtai au kiosque à journaux de cette grande gare parisienne pour vérifier que le magazine dans lequel j’avais commandé un encart publicitaire pour l’un des nouveaux produits de mon unité était bien disponible en grande quantité pour satisfaire tous mes prospects. J’attrapai l’unique exemplaire dudit magazine en espérant que s’il n’en restait qu’un c’était parce que tous les autres avaient déjà été vendus, lorsqu’une voix chaude et masculine me dit : "Comptez-vous acheter ce magazine mademoiselle ou juste le feuilleter ? Parce qu’il n’en reste qu’un et je venais spécialement pour acheter ce numéro car il y a selon mes collègues à l’intérieur une publicité pour un produit qui pourrait m’intéresser". Évidemment je lui cédai le magazine, non sans suivre mon intuition et satisfaire ma curiosité en lui demandant quel produit au juste l’intéressait. Bingo ! J’avais vu juste, c’est mon nouveau produit dont il voulait s’informer. Conquise par cette vente facile et totalement due au hasard (mais existe t-il vraiment ?) je lui donnai ma carte professionnelle, afin qu’il me contacte pour commander ledit produit avec une bonne ristourne à la clef.
Il me téléphona une première fois pour commander le produit, une seconde pour me dire qu’il l’avait bien reçu, une troisième pour me demander des précisions techniques, puis il n’appela plus.
Alors je lui téléphonai pour lui demander s’il était satisfait du produit, car après-tout le "nursing call "c’est important pour la fidélisation du client, mais surtout parce que je m’étais habituée à sa voix chaude et elle me manquait. Il sembla agréablement surpris de mon appel téléphonique et ne sembla pas choqué par mon audace lorsque je m’invitai à dîner chez lui. Amusé il me fit remarquer que d’une part il ne vivait peut-être pas seul et que d’autre part il était peut être le petit fils de Jack l’éventreur. Je lui répondis que j’avais le goût du risque car la réussite de certaines entreprises nécessitent une part de danger et que d’autre part comme j’étais généreuse j’étaistout à fait d’accord pour partager notre dîner avec sa vieille maman, il rit.
Je lui avais annoncé que j’apporterais le dîner et ce soir-là je ne me mis pas aux fourneaux, mais passai chez un bon traiteur acheter de quoi nous sustenter (et le choix de ce verbe n’a rien d’innocent). Je comptais bien mettre fin à des années de célibat hermétique avec cet homme-là encore plus prudent et réservé que je ne l’étais. Il vivait dans un bel appartement de célibataire dans un immeuble bourgeois de la banlieue chic parisienne, mais son intérieur assez ordonné sobre et simple disait que cet homme brillant ne se prenait pas trop au sérieux, il ne me plut que plus. J’eus beau lui faire les yeux doux et me noyer dans son magnifique regard toute la soirée, je n’eus droit qu’à une timide bise avant de le quitter. N’étant pas femme à m’avouer vaincue si facilement je provoquai 3 rencontres par la suite au cours desquels mes charmes ne semblèrent lui inspirer qu'une franche camaraderie, jusqu’à la 4ème rencontre où résignée à abandonner la partie si je ne lui plaisais pas, je lui intimai l’ordre de m’embrasser avec la colère inégalable d’une femme bafouée, ce qu’il se résolu à faire avec brio...par la suite nous ne nous sommes plus quittés.
Nous nous étions rencontrés une première fois chez notre ami commun deux ans auparavant. Il avait adopté le look André Agassi et son manque manifeste de personnalité avait fait que je l’avais superbement ignoré, alors que visiblement déjà je lui plaisais : premier rendez-vous raté !
Deux ans plus tard nouvel anniversaire de notre ami commun, toujours célibataire je redoutais ces soirées où les hommes seuls sont avertis plusieurs jours à l’avance de votre célibat par le maître de cérémonie et vous donnent une note dès que vous passez la porte d’entrée, pour savoir s’ils vous réservent pour l’apéritif, en plat principal, pour le dessert ou juste en cas de petit creux entre deux.
J’avais donc à titre préventif adopté ma position de défense préférée, regard semi-glacial qui signifie « j’suis pas une bêcheuse mais n’approchez pas messieurs, je mords ! » Pour corser l’affaire j’avais enfilé une paire de talons de 6 centimètres, même à l’époque où les slows n’avaient pas encore disparu et laissaient aux plus téméraires quelques espoirs, je peux vous assurer que rares étaient les hommes qui assumaient de danser avec une fille d’1m86.
Je me croyais tranquille pour la soirée lorsque je l’aperçus sur la piste, je ne l’avais pas reconnu. Débarrassé de son look emprunté il était infiniment plus séduisant que dans mon souvenir et sa façon de danser était un véritable appel au crime. Il remuait son magnifique séant avec un talent et une grâce que je n’étais pas la seule à apprécier et bien que je tentais de le cacher, par cet homme j’étais magnétiquement attirée.
J’avais remarqué qu’il me jetait de temps en temps des petits coups d’œil discrets et qu’il prenait bien soin à ne pas inviter deux fois de suite la même jeune femme. Au moment où le DJ mit ma musique préférée, comme par magie il me fit un geste du bras pour m’inviter à le rejoindre sur la piste. C’eut été n’importe qui d’autre à n’importe quel autre moment, j’aurais dédaigné cette présomptueuse invitation, mais ce jour-là, avec ce jeune homme-là, sur cette musique-là, je n’avais qu’une envie, danser
Nous avons dansé toute la nuit, nos corps, nos pas, les parfums de nos peaux, nos sueurs, tout s’accordait parfaitement, nous étions en phase, nous tombions amoureux.
Un peu plus tard il me dira que ce moment-là il l’attendait depuis deux ans.
Sans doute devrais-je vous parler de sujets consensuels et me réjouir que l’école soit finie « youpi » !
Mais je n’en ferai rien, primo parce que je sens que les courageux ensaignants (lapsus intéressant, je le laisse) de mes enfants vont me manquer rapidement, secundo parce qu’il y a autre chose qui me travaille en ce moment, si vous voyez ce que je veux dire…
Et là je me sens un peu seule au monde, car tous les gens que j’entends autour de moi se plaignent du soleil qu’ils ont attendu toute l’année, alors que moi j’exulte !
Vais-je prêter le flanc à tous les préjugés en disant que je ne me suis jamais sentie aussi en phase avec la température extérieure ? Suis-je la seule à aimer sentir mon corps s’engourdir d’une douce torpeur et le laisser s’enflammer de tumultes intérieurs ? Quand j’entends mes copines se plaindre qu’elles ont trop chaud et n’ont envie de rien, je n’ose dire que j’ai chaud certes, mais que moi j’ai envie de tout ! J’ai envie de JKG, bien entendu et pour une fois c’est lui qui a la migraine, mais pas seulement… C’est une sorte de bien être général qui me donne toutes les audaces, bien loin des réchauffements artificiels des longues nuits d’hiver.
Je ne vous énumérerai pas les pensées coquines qui rythment en ce moment mes journées, vous seriez choqués. Ces jours-là je me demande combien il y a de Névrosia en moi. J’aime la poésie de la vie, mais aussi ses intensités les plus crues. Est-ce bien normal de se rêver dans le romantisme le plus absolu et de se délecter de l’excitante réalité ?
Je suis à la limite de baver en observant en public des gestes d’une torride sensualité. Tous mes sens sont en éveil, mais le toucher, le goût et l’odorat d’une extrême acuité. Je suis très proche de cette limite qui vous fait basculer dans la folie du besoin irrépressible de la satisfaction immédiate. Le narcissisme me guette, tant je me sens bien dans ce corps qui m’encombre moins.
A l'âge où j'aurais dû être insouciante et romantique, j'étais cynique et désabusée. Le premier homme que j'ai aimé, du jour au lendemain m'est devenu totalement indifférent. Autant dire que les histoires d'amour "pour la vie", je n'y croyais pas beaucoup et au mariage, encore moins.
Puis j'ai rencontré JKG et son incroyable force d'amour, cet homme-là n'a jamais douté de son amour pour moi, dans les tempêtes que nous avons traversé il n'a jamais fléchi. J'ai d'abord eu peur, c'est stressant d'être placé ainsi sur un piédestal, je ne me sentais pas digne d'un tel amour, ensuite je me suis dit qu'il était dingue, qu'au bout de quelques années il se rendrait compte de son erreur, mais il n'a jamais douté.
Chaque année supplémentaire de vie commune est pour lui une évidence, pour moi une performance. A mon sens avec nos tempéraments explosifs chaque mois de plus est un exploit.
Je me disais qu'avec le temps mes sentiments s'émousseraient, qu'ils se transformeraient en cette légendaire tendresse, mais il n'en est rien et j'en suis la première étonnée. M'a t-il contaminée ? Je continuerai de ne jurer de rien, pour conjurer le mauvais sort, mais pour la première fois depuis ma dernière lecture de Cendrillon, au "pour la vie" j'y crois.
Le jour de la sortie scolaire de nos trois têtes multicolores (seule sortie commune de toute leur scolarité), alors que je me faisais une joie de les y accompagner, je suis tombée malade. En voyant dans quel état je me trouvais, il n'a pas hésité un instant, en une demi-heure il a annulé tous ses rendez-vous de la journée, chargé le camescope, pris ma place, filmé nos têtes multicolores toute la journée et m'a passé le film le soir pour me réconforter. Je suis bien consciente que peu d'hommes l'auraient fait.
Ce jour-là j'ai compris que je pourrai toujours compter sur lui, il est le pilier de ma vie, il m'émeut toujours autant, j'ai envie de lui faire la cour, je vais lui faire la cour...
Pourquoi il ne faut SURTOUT pas nouer des relations avec des blogueuses trop trop jolies, chouettes à mourir d’amour ?
Parce que primo tu vois une femme enceinte radieuse et amoureuse, genre au hasard la jeune bergère, qui passe tout l’aprèm à t’afficher son bonheur insolent sous le nez, même que ça fait dire à JKG que y a que toi qu' as l’air d’un poisson pas frais quand t’es enceinte.
Secundo parce qu’une autre blogueuse, genre Sosso au hasard, apporte un gâteau trop trop tellement joli (décoré avec l’aide de sa talentueuse fille) et trop trop tellement bon que personne n’a le temps de le photographier avant qu’il n’en reste qu’une miette. En plus ladite blogueuse étrenne de chouettes vêtements avec sa jolie nouvelle silhouette, même que tu te dis heureusement que son mari est pas là, pasque hein, y a des enfants quand même !
Tertio parce qu’il y a une blogueuse d’amour, genre Bellzouzou au hasard, qui t’offre le livre que t’avais très très envie de lire, fourni par les bons soins de la meilleure libraire de Chartres, mais qui en plus amène comme ça derechef deux Tiramisu de la mort qui tue, un pour tous les convives (même que le mister K de la jeune bergère il a fait que lui passer de la pommade ensuite, même pas bio, pour s’assurer d’en avoir encore à la prochaine rencontre) et le deuxième Tiramisu pour Petitout l’accro, qui lui fait dire lorsque tu le lui annonces :
« Oooooooooooooh, c’est pas vrai !!!??? Un rien que pour moi tout seul !!!? Elle le sait Bellzouzou que j’aime trop son Tiramisu, même que la première fois qu’on est allés chez eux, elle en avait fait un et que je savais même pas encore que c’était mon dessert préféré, mais elle elle le savait !!!! » Le tout avec un regard qui dit : « enfin quelqu’un qui m’aime et me comprend sur cette terre ! »
Il a ensuite filé avaler en douce dans la cuisine la moitié de son Tiramisu «j’partage pas, t’as qu’à crever non mé ho ! », même que sa mother et sa dealeuse étaient indignées, pasque le fiston a ingurgité d’un coup plus d’alcool et de café qu’une équipe de rugbymen à la troisième mi-temps.
Ce matin quand je le regardai au réveil, inquiète de le voir se lever tout patraque, il m’a dit : « Tu vois maman, je suis même pas malade ! Bellzouzou elle sait c’qu’est bon pour moi ! »
Une honte !
Quel plaisir de vous voir tous, vraiment !
Kesk’elle disait la Bellzouzou ? On remet ça aux vacances de la Toussaint, sur Panam avec encore plus de chouettes blogueurs ? YES !
J’arrive dans la salle d’attente du cabinet et m’installe en face d’une fillette d’environ 7 ans, queue de cheval blonde, lunettes rondes et petit air coquin, dont la maman assise plus loin papote avec sa voisine.
Chipie : « Ooooooooooh t’es belle ! »
Je porte une robe pimpante avec des petits volants en bas et « qui tourne » ! Succès garanti auprès des fillettes rose bonbon de moins de 10 ans.
Moi, toute méfiance endormie : « Merci ! Toi aussi tu es très jolie ! »
Chipie : « Dis, est-ce que t’es grosse ? »
Moi : "Euuuuuuuuuuuh, on va dire que je suis plutôt grande ! "
Chipie : « Ma maman elle est pas grande, elle est juste grosse ! »
Après cette démonstration de tact et d’amour filial exemplaire, je me dirige vers un supermarché pour ravitailler mes troupes. Je viens à peine d’entrer dans le magasin qu’un petit garçon d’environ 5 ans doté de belles boucles brunes et au minois aussi joli que coquin [ça aurait dû m’alerter], assis dans le chariot que remplit son géniteur, m’interpelle en ces termes : « Dis madame, est-ce que t’es la maman d’Idrissa ? »
Moi : « Non, je ne suis pas la maman d’Idrissa »
Chenapan : « T’es la maman de Fatoumata alors ??? »
Moi : « Non, je ne suis pas la maman de Fatoumata »
Intervention amusée du père : « Laisse la dame tranquille, elle te dit qu’elle n’est pas leur maman »
Chenapan qui insiste : « T’es la maman d’ Ibrahima alors ? »
Moi : " Non, je suis la maman de Toutgrand, Toutebelle et Petitout !"
Sur cette déclaration ferme et définitive (croyais-je) je continue mes courses. Un peu plus tard dans un autre rayon je croise à nouveau Chenapan l’entêté qui m’interpelle à nouveau en ces termes :
« Dis est-ce que t’es la maman d’Idrissa ? »
Le père embarrassé et sans doute fatigué d’avoir à répondre aux inlassables questions de son fils, fait mine d’aller chercher un article un peu plus loin dans le rayon.
Moi : « Non, je te dis que je ne suis pas la maman d’Idrissa, de Fatoumata ou d’Ibrahima ! »
Le père qui revient : « Laisse la dame tranquille maintenant, ça suffit ! »
Je me retourne et m’en vais, mais avant d’être trop loin j’entends Chenapan qui dit à son père : « J’suis sûr qu’elle me raconte des bobards ! »
Avant-même mes dégringolades domestiques je m'étais dit que le vie étant courte et surprenante il faudrait que je détermine ce qui est pour moi essentiel, que j'apprenne en les écoutant ce qui l'est pour mes proches et que nous arrivions à trouver un équilibre qui nous convienne à tous. Pourquoi attendre d'être à la retraite pour concrétiser ses rêves, chercher à se faire plaisir et s'épanouir ?
Je dois bien dire que j'avais manqué de volonté et laissé la vie nous malmener. Trop de stress, une course permanente, la certitude de ne pas savoir s'accorder du temps de qualité. Professionnellement j'avais encore des choses à me prouver, j'ai réussi mes examens professionnels, reçu une offre de poste prestigieux en Rhonalpie, (t'as eu chaud aux miches Wizulon) maintenant je sais que j'en étais capable, c'est sereinement que j'ai refusé.
Le véto m'a dit ailleurs "on ne vit qu'une fois !", à un moment où je me demandais quelle serait pour moi la meilleure voie. Maintenant je comprends parfaitement ce qu'il voulait dire, lui qui a quitté un siège en or pour du cuir chaleureux et réconfortant.
J'avais besoin de ce stage loin de mes enfants, m'offrant tout ce qui me manquait de ma vie professionnelle d'avant : exaltation, adrénaline, stimulation intellectuelle, reconnaissance professionnelle, tailleurs haute couture, chaussures de folie... oui, j'avais besoin de revivre ce tourbillon au moins une fois pour comprendre que j'ai changé et que ce n'est plus pour moi une fin en soi. J'avais besoin d'être rassurée sur ce que j'étais encore capable d'accomplir et maintenant je sais que je préfère trouver une belle harmonie familiale et personnelle.
Les choses vont changer doucement à partir de la rentrée, positivement j'espère... sûrement !
Des changements qui auront quelques inconvénients dont des restrictions financières drastiques, mais si la sérénité et le bonheur sont à ce prix, nous le paierons.
La composition du nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre François Fillon (dit François le transparent) a été annoncée mardi soir vers 20 heures par le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, dans la cour de l'Elysée.
Ministre d'Etat, ministre de l'Environnement de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat: Jean-Louis Borloo Et des techniques de distillation bio ?
Ministre d'Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des libertés: Michèle Alliot-Marie Hum ! Vu l’obéissance aveugle qui la caractérise, la séparation des pouvoirs a du soucis à se faire : « L'objectif de cette séparation des pouvoirs est d'avoir des institutions étatiques qui respecteraient au mieux les libertés des individus. La séparation des pouvoirs est donc devenue aujourd'hui un élément fondamental des régimes démocratiques », par ailleurs « la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen affirme que : « Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution. » A mon avis le projet de réforme du statut des juges d’instruction n’est que le début de dangereuses dérives autocratiques, à suivre de près…
Ministère de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des collectivités territoriales: Brice Hortefeux Vu l’enthousiasme avec lequel il a pondu des lois vichystes qui sont appliquées avec non moins d’enthousiasme dans une indifférence collective insupportable car la crise économique favorise le nombrilisme et les réflexes protectionnistes, maintenant qu’il va œuvrer à ce poste qui me semble être l’un des plus importants du gouvernement, à mon avis une guerre civile nous guette ! Et j'exagère à peine...
Ministre du Travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité: Xavier Darcos Il m’amusait beaucoup quand il était ministre de l’éducation car j’avais reçu d’une amie un document le concernant et par curiosité, j’ai jeté un œil ce matin à une page wikipedia qui lui est consacrée, il y a une certaine «concordance » des faits. A vous de voir…Je me demande s'il mènera à bien le projet de réforme du congé parental d'éducation ? Finis les 3 ans pour assurer l'éducation de vos enfants ! Après 5 jours comme Rachida, retour au boulot et que ça saute ! (Enfin non, pas trop !)
Ministre du Budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme d'Etat: Eric Woerth Il était déjà très décrié par ses propres employés après avoir pondu le rapport ayant pour but de mettre en œuvre la « réforme générale des politiques publiques », à mon avis on n’a pas fini de rire. Nombre de fonctionnaires craignent pour leur « garantie de l’emploi », ils ont raison d’avoir peur !
Ministère de l'Education nationale, porte-parole du Gouvernement: Luc Chatel
Visiblement le monsieur est un libéral pur et dur, fidèle à l'UMP qui ne s'est jamais intéressé de loin ou de près à l'Education. Je ne sais pas ce qu'il a fait de mal pour hériter du fauteuil ministériel dont personne ne veut, mais voyez le bon côté des choses, quitte à être payées pour changer les couches en maternel, lui au moins pourra vous les avoir au prix de gros ! Pu...fichtre ! je vais finir par adhérer au home-schooling moi et vu qu'on est mercredi, vous mesurez l'étendue de mes craintes pour l'Education nationale.
Ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche: Bruno Lemaire
Ministre de la Culture et de la Communication: Frédéric Mitterrand Quelque fois je dois bien avouer que j’ai une pointe d’admiration pour l’imagination du chef de notre gouvernement. Comment allier à la fois un nom à consonance positive de gauche (puisque Mitterrand est encore à ce jour dans les sondages le chef d’Etat qui inspirait le plus de respect après De Gaulle) et manipuler une marionnette de droite, qui ne va se priver de nous faire son cinéma ? Il y a là un trait de génie ! Bravo ! D’autant qu’après s’être arrogé le pouvoir de nommer le dirigeant des chaînes télévisées publiques, copiné avec le patron de la première chaîne télévisée privée française qui milite pour lui avec une arrogance que doit lui envier Berlusconi, il va certainement demander la création d’un musée à sa gloire et une radio pour communiquer l’ensemble de ses merveilleuses réformes. Mais chuuuuuuuuuut ! Sur internet aussi on nous surveille !
Ministre de l'espace rural et de l'aménagement du territoire: Michel Mercier
Ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement: Henri de Raincourt
Ministre auprès de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, chargé de l'industrie: Christian Estrosi And the winner is ????Ce monsieur est semble t-il un personnage !Faites-vous votre opinion
Secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre de l'écologie et du développement durable: Valérie Létard
Secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Justice et des libertés: Jean-Marie Bockel
Secrétaire d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation, auprès de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi: Hervé Novelli
Secrétaire d'Etat chargé des Sports: Rama Yade Ben c’est sûr, elle est noire, elle court vite ! Aux sports elle sera plus à sa place et moins encombrante qu’aux droits de l’homme !!!
Secrétaire d'Etat à la défense et aux Anciens Combattants: Hubert Falco
Secrétaire d'Etat chargée de la famille et de la solidarité: Nadine Morano
Secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes: Pierre Lellouche
Secrétaire d'Etat chargée des aînés auprès du ministre du Travail et des Relations sociales: Nora Berra
Secrétaire d'Etat chargé du logement et de l'urbanisme: Benoist Apparu
Secrétaire d'Etat chargée de l'Outre-mer:Marie-Luce Penchard
Secrétaire d'Etat chargé de développement de la région capitale auprès du Premier ministre: Christian Blanc
Bernard Kouchner, Christine Lagarde, Valérie Pécresse, Patrick Devedjian, Hervé Morin, Roselyne Bachelot, Eric Besson, Laurent Wauquiez, Nathalie Kosciusko-Morizet, Dominique Bussereau, Fadela Amara, Alain Marleix, Anne-Marie Idrac, Alain Joyandet, Chantal Jouanno, Martin Hirsch sont confirmés dans leur fonction. Tu m’étonnes ! Sont pas contrariants ceux-là !
Huit ministres ont quitté le gouvernement, huit nouveaux ministres sont nommés. Le porte-feuille aux Droits de l'Homme disparaît. Tiens, bizarre !
En résumé ? La dictature selon vous, ça commence comment ?
Il y a eu de bonnes choses de faites, mais pas assez pour rattraper toutes les mauvaises. On a pas fini de morfler !
Oui, à vous parents auxquels on répète à satiété: "Quelle chance tu as de pouvoir t'occuper des tes enfants le mercredi !", je tiens à dire que je comprends votre détresse.
Mercredi vers 10h30 j'ai envoyé le message suivant à JKG : "Dis JKG est-ce que je peux tuer nos enfants mais juste un petit peu, s'il te plaît !?"**
Il m'a répondu : "Non mais tu vas pas bien !!! C'est HORS DE QUESTION !!!! Tu attends ce soir que je sois rentré.... je veux être là pour voir ça !"**
Mercredi vers 14h je me disais philosophiquement que j'aurai plus que mérité mon repos éternel et que la réincarnation (avec le risque d'être à nouveau parent dans une autre vie) ne doit être envisagée que par les gens qui n'ont JAMAIS gardé leurs enfants le mercredi.
Je sais qu'il faisait lourd mercredi, que les enfants sont particulièrement fatigués par le rythme éreintant de la fin de l'année scolaire et par les brusques changements de température, mais mercredi mes trois têtes multicolores s'étaient concertées pour me faire plonger dans la folie, voire même m'occire en me provoquant une crise cardiaque (sans doute afin d'hériter plus vite et ainsi pouvoir s'acheter la WII qu'ils me réclament à cors et à cris depuis plusieurs mois).
Mercredi soir JKG avait à peine passé la porte, que je lui ai laissé la charge de sa progéniture aimée (en lui disant avec tendresse et amour, ou presque, que pour les deux enfants supplémentaires dont il rêve, il peut @#~%**#) et suis vite montée dans la voiture pour aller tenter d'oublier mes tentations infanticides au cinéma.
Je suis allée voir le film "Tellement proches", j'ai bien ri, me suis détendue et en rentrant je n'avais plus de mauvaises intentions. Je vous le conseille.
** Je précise aux services sociaux qui ont enlevé la garde de ses enfants à la mère qui les avait mis en vente pour plaisanter sur e-bay, que c'était pour RIRE !!! Même si moi aussi j'ai souvent eu envie de les vendre aux enchères, mais seulement à leurs grands-parents hein !